Le Bouddhisme, l’Hindouisme



L’Hindouisme ne se réfère pas à un chef spirituel ou à un messager tel que Bouddha puisque le Dieu Brahmà s’incarne en diverses divinités. (Gandhi reste une figure clé de l’Hindouisme, connu pour son combat pour l’indépendance et ses valeurs de non-violence).

Brahma


Tout comme le Dalaï-Lama déclare qu’ « il ne sert à rien de changer de religion ; toutes les religions ont du bon », la religion Hindoue est ouverte, malgré un contexte actuel de l’Inde empreint de conflits interreligieux, qui lui confère une image moins sereine que celle du Bouddhisme.
A la différence de l’Hindouisme -le monde, dans sa cosmologie, a été crée en forme d’œuf par Brahmà- le Bouddhisme n’aborde pas la question de l’origine du monde. Selon le Bouddha «  le fait de croire en la création du monde par un être suprême » conduit à un manque d’effort dans la pratique et à l’inaction.
Il est aussi important de savoir, pour comprendre la complexité de l’Hindouisme, que les dieux ont des avatars (des manifestations terrestres). Par exemple, Krishna est l’avatar de Vishnu. Bouddha est aussi présent dans l’Hindouisme. Il y est un avatar de Vishnu. Dans le bouddhisme, Brahmà n’est pas considéré comme le créateur du monde mais comme le roi des dieux. 


Ces "courants spirituels" m'inspirent en ce qui concerne les bienfaits de la méditation, la pratique de la tolérance, la prise de conscience que l’excès de désir fait souffrir ; pour ce qui est de la compassion ("souffrir avec"), je mets un bémole. En effet, il convient d'être à l'écoute de l'autre (avec son coeur) mais ce n'est qu'individuellement que chacun pose des actes afin d'évoluer. La pratique de la compassion à un niveau de conscience supérieur contribue sans aucun doute à apaiser les maux de ce monde.